Marché Fermier au Noyer Doré
Dans le cadre de « Budget participatif développement durable 2021 : suivez la réalisation des projets »
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Budget proposé
Description
D’après une étude de l’Anses, les habitudes et modes de consommation alimentaires des Français sont un miroir des inégalités sociales et vue que le Noyer doré est le Quartier de la Politique de la ville ou il est prioritaire de réduire ses inégalités Je propose l'extension du marché fermier, une fois par mois au niveau de la rue l'Annapurna, le centre sportif Eric Tabarly et la piscine Lionel Terray des stands de fruits et légumes de saison ainsi que d'autre produits locaux des fermes avoisinantes feront le bonheur des habitants petits et grands.

L'amélioration de la qualité de vie commence par la santé, en offrant le choix de bon produits riches en nutritifs les citoyens du quartier protègeront au mieux leurs capital santé de l'obésité et du diabète.
Les avantages du locavorisme ?
Le locavorisme c’est avant tout manger des aliments frais, des produits sains et d’une grande qualité nutritive. Les experts sont d’ailleurs unanimes sur le fait que les aliments perdent de leur teneur en nutriments dès la cueillette et au fur et à mesure du circuit de distribution. Autrement dit, plus le circuit est court, plus la qualité des aliments est préservée (vitamines, minéraux, saveurs, etc.).
Manger local, c’est aussi encourager l’économie locale, rentabiliser les fermes ainsi que les entreprises des environs. Il va sans dire qu‘en circuit court, les prix appliqués sont moins chers. En d’autres termes, tout le monde y gagne. Manger local est donc une pratique à promouvoir et qui rapporte autant pour les consommateurs que pour les producteurs. Et il ne faut pas oublier que le locavorisme, c’est également une source de plaisir.
Nous n’y pensons pas toujours, mais le fait de privilégier les produits locaux est un geste écoresponsable. Nous ne sommes pas sans savoir que le transport des produits importés contribue à l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre. De ce fait, nos choix alimentaires ont de véritables impacts sur l’environnement. Pour être plus explicite, le rythme de la nature doit être respecté pour protéger cette dernière, d’où la consommation de produits de saison. Ainsi, les dépenses en énergie ou en traitement sont considérablement réduites lorsque les intermédiaires sont moins nombreux. Il est d’ailleurs prouvé qu’une tomate cultivée sous serre est beaucoup plus polluante puisqu’elle émet 8 fois plus de gaz à effet de serre.
